D'un Acteur, l'Autre
Production et diffusion de spectacles vivants
00 33 (0)6 81 91 45 08
GOLEM

Création 2024
Spectacle tout public
Déambulation dans l'espace public
Durée : 50 ou 60 minutes
• Création collective sous la direction de : Alexandre Pavlata
• Avec : Carole Fages, Maeva Husband, Clara Leduc, Hélène Risterucci
• Création lumières et assistant mise en scène : Fabrice Peineau
• Chorégraphies : Stefania Brannetti
Un Golem (en hébreu : גולם, » embryon », « informe », « inachevé ») est, dans la mystique juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre. Ce sont des êtres imparfaits, simples, innocents, impulsifs, naïfs.
L’une des histoires veut qu’au XVI° siècle, le Rabbin de Prague crée un Golem d'argile
afin de protéger les Juifs des pogroms
- Production : Compagnie n°8
- La Cie n°8 reçoit le soutien de : La DRAC Ile de France (conventionnée) - Ministère de la culture et de la Communication ; Cergy Soit ; 2R2C
Le spectacle
Le spectacle est un mélange d’improvisations et de composition :
- L’improvisation permet de donner une entière liberté aux comédiennes de pouvoir jouer avec les imprévus, l’environnement et les rencontres que seuls les Arts de la Rue peuvent susciter. Pour ce fait, il nous faut travailler la complicité entre les Golem. Dans notre approche du Clown, la complicité entre les personnages d’une part et les actrices d’une autre est primordiale, essentielle. Nous voulons ainsi donner, imperceptiblement, une image d’une humanité solidaire et unie.
- La composition car nous voulons qu’il y ait une dramaturgie. Il n’y aura pas de narration à proprement dit, nous ne voulons pas raconter mais évoquer. Nous souhaitons offrir au public une occasion de vivre un voyage, le laisser libre d’interpréter, d’imaginer, de se laisser porter au gré de ses émotions et de ses ressentis.
- Nous travaillons sur des lazzis, des scènes excentriques, des situations absurdes, des moments de poésie, des instants de danse.
- Les comédiennes sont dotées de petites enceintes musicales qui permettent de diffuser des musiques qui semblent surgir d’un autre monde, d’un autre temps. Des mélodies résonnent, des fanfares balkaniques, des chants yiddish, des transes turques, du jazz venu d'outre-Atlantique. C'est un spectacle qui sollicite la mémoire, éveille les souvenirs, appelle à la nostalgie et à l'espoir.
Ces musiques permettent aux Golem de pouvoir danser, chanter, interpeller Tout comme le précédent spectacle, Garden-Party, les personnages parlent en grommelot. On ne comprend rien et on comprend tout ! Il n’y a donc pas de barrière de la langue ainsi nous pouvons toucher toutes les cultures, tous les peuples.
- Nous avons fait le choix d’une approche contemporaine du maquillage clownesque qui peut paraitre brut à première vue mais qui permet aux comédiennes d’exprimer tout leur potentiel émotionnel.
Presse
- "GOLEM c’est du théâtre de rue, de celui qu’on aime, presque invisible, qui nous inquiète et nous fait rêver, de celui qui nous charme et nous met en joie, de celui qui nous dépayse, nous touche le corps et l’âme, de celui dont on ne sort pas indemne. [...] La géographie urbaine de la rue, mais aussi nos objets familiers, nos sacs, nos éventails, nos lunettes, nos voitures, nos vélos. C’est jubilatoire. Oui, avec elles chaque instant se réinvente. Et c’est drôle. [...] Ce qui est beau, est de sentir doucement le public baisser ses résistances habituelles, et rire, se prêter au jeu, onduler sous la danse, et se surprendre à participer sans effort. C’est un spectacle d’une grande intelligence, d’une profonde poésie. [...] Golem ne s’est joué que trois jours en Avignon, et déjà on en parlait. Il faut absolument ne pas les manquer si elles passent près de chez vous, ou aller les voir en tournée ! C’est un véritable coup de coeur !" - VIVANTMAG
- "Composée de bouffons bêtes et méchants, la Compagnie N° 8 ne cesse, depuis quinze ans, de révéler, avec un humour cinglant, le cynisme, la vanité et la violence de notre monde. Pour cette nouvelle création, elle retrouve la rue avec quatre personnages énigmatiques aux visages maculés d’argile, portant des vêtements déchirés et poussiéreux ainsi qu’un nez rouge. Ils sont l’incarnation de toutes nos imperfections, de toutes nos failles, de nos croyances et de nos illusions. Une invitation à rire de nous-mêmes, tout en nous interrogeant sur ce qu’il est encore possible de faire aujourd’hui dans l’espace public." TELERAMA TT
- "Les quatre clownes de la Compagnie n°8 semblent être nées de la dernière pluie tant elles saisissent la rue avec une candeur subversive. [...] Le public est aimanté comme une limaille de fer. La déambulation de Golem, en perpétuelle recomposition, fait éclore de ces purs moments de félicité qui nous font tant aimer les arts de rue." - LES TROIS COUPS
"Les quatre clownes de la Compagnie n°8 semblent être nées de la dernière pluie tant elles saisissent la rue avec une candeur subversive. [...] Le public est aimanté comme une limaille de fer. La déambulation de Golem, en perpétuelle recomposition, fait éclore de ces purs moments de félicité qui nous font tant aimer les arts de rue." - LES TROIS COUPS
- "Un énorme coup de coeur pour cette performance clownesque atypique ! [...] La démarche chancelante, le regard perdu et sans but précis apparent, les quatre personnages semblent directement sortis d'un hôpital psychiatrique ou d'une autre époque, mais ls ne sont pas méchants, s'étonnent de tout, sont un peu espiègles et ils sont surtout marrants !" PATRICKDENIS.FR



